Nos frissons, nos soupirs s'estompent avec le temps.
L'expression de nos sentiments disparaissent sauvagement,
Ils s'échappent dans cet univers posthume, et délabré de sens.
Nous en oublions nos sourire émerveillés par le désir de se compléter,
Et l'envie de se dire merci, s'est elle évadée aussi, permet moi de dire non,
Je t'en pris, ne laisse pas nos idées noires, à petit feu, nous détruirent,
Nous valons bien mieux, regardes moi droit dans les yeux, ne vois tu pas ?
Cette flamme qui brûlait pour toi, elle s'éteint à travers mes larmes.
Ne veux tu plus que nos plaisirs soient les mêmes, extases et dévouement.
Extases et dévouement, l'esprit qui nous unis.
Extases et dévouement, je suis toute à toi.
Jouissances extrêmes, de nos corps qui se déchaînent.
Essuie mes larmes, s'il te plaît.
Comptes-tu ne pas céder ?
J'en veux encore, ces cris, ces disputes, et ces réconciliations victorieuses,
Je veux ton corps tout à moi, tes yeux, ton visage admirateur face à mes allures fières.
Je veux tes idées, et nos espoirs commun contre cet humanité désastreuse.
Je veux te voir sourire des heures, allongé à côté de moi, à m'observer.
J'aimerais tout reconstruire, l'espace d'un instant, te permettre de toucher à nouveau,
Notre bonheur, du bout de tes doigts forts, fragilisés par le temps, et l'usure.
Pardonne mes erreurs, pardonne le mal que je t'ai fait.
Laisse moi t'admirer à nouveau, extase, et dévouement,
Extases et dévouement, l'esprit qui nous unis.
Extases et dévouement, je suis toute à toi.
Jouissances extrêmes, de nos corps qui se déchaînent.
Essuie mes larmes, s'il te plaît.
Comptes-tu ne pas céder ?